L'avenir de la WWE. Sauf Finlay.
Lorsqu'on parle de Survivor Series, on pense de suite à des rivalités épiques telles que l'Alliance contre la WWF, Austin contre Bischoff ou encore DiBiase contre Hogan. Le spectacle de cette année nous réserve t-il le même service ? La réponse dans la suite !
Team Morrison / Team MizOn démarre le show dans la tradition avec un classique match par équipe à 5 contre 5. John Morrison, Matt Hardy, Evan Bourne, Finlay et Shelton Benjamin affrontent The Miz, Jack Swagger, Sheamus, Drew McIntyre et Dolph Ziggler. Le moins que l'on puisse dire est qu'il est difficile de saisir la cohérence de la construction des équipes, de même que la logique du scénario en elle-même. Ce type de match n'est-il pas censé mettre en avant la rivalité entre les leaders de chaque équipe, à savoir ici Morrison et Miz ? Nous serions tentés de dire que oui, alors qu'ils s'étaient déjà affrontés à Bragging Rights et que leur opposition ce dimanche serait somme toute logique... Si seulement les ex-champions par équipe avaient fait part plus souvent de leur affrontement à venir.
Pour ainsi dire, l'opposition entre Ziggler et Morrison a semblé plus importante, tandis que le Miz a été plus occupé à distraire Swagger qu'à se préparer pour ce dimanche. A partir de là , difficile de trouver les cohérences à voir tel catcheur faire équipe avec tel autre catcheur. Mon flair me trompe peut-être, mais ça sent le match d'exhibition à plein nez, destiné à nous montrer les jeunes pousses de la WWE en action. Là encore, la pilule serait mieux passée si seulement on nous avait présenté le match comme tel... Le premier à prendre la porte est... Dolph Ziggler, qui aura tout juste le temps de montrer quatre attaques - certes intenses - avant de recevoir un Shooting Star Press de Bourne. Ce dernier rejoindra rapidement l'ancien prétendant au titre intercontinental alors que McIntyre a rapidement saisi l'opportunité pour placer son finisher sur la jeune star aérienne. Après des premières minutes agréables à suivre, le rythme du match chute juste après le face-à -face digne des plus grands westerns entre Finlay et Sheamus, l'irlandais de Raw dégainant le premier avec un Scissors Kick fatal dès lors que le Belfast Brawl aura détourné le regard un centième de seconde de trop.
Les heels dominent alors la suite des évènements entamant un bref répertoire technique, le Miz en tête de cette démonstration. Pour autant, le public n'accroche pas, ne tentant même pas de huer les catcheurs sur le ring. L'apparition de Shelton Benjamin boostera considérablement les évènements, mais son initiative ne durera malheureusement que trop peu de temps, la sournoiserie des adversaires permettant au leader de l'équipe de placer son finisher alors que le Gold Standard fut distrait. Reste alors un Matt Hardy qui ne pourra rien face au Kobashi DDT de McIntyre comme l'a nommé le commentateur Matt Striker (et je suis d'ailleurs étonné qu'on l'ait laissé faire référence à un catcheur japonais jamais passé par la WWE), et donc un John Morrison qui, à trois contre un, n'aura pas nécessairement plus de chance malgré un bel effort : Sheamus et son Crucifix Powerbomb (ou Razor's Edge, pour les plus nostalgiques d'entre vous) auront eu raison du Shaman Of Sexy ! Miz, Sheamus et McIntyre sont les rescapés du combat.
Un match qui met donc clairement en avant les heels, dominant presque trop facilement leurs rivaux. Mais lorsqu'on voit les trois survivants, on ne peut que comprendre, constatant que ces derniers sont en plein milieu d'une mise en avant importante. Seul Ziggler aura vraiment souffert de l'organisation de ce combat, son élimination en premier dans le combat faisant suite à un nombre (trop) élevé de défaites face au champion intercontinental...
Le top : Sheamus impressionne. Après avoir fourni l'effort d'étoffer son panel de prises caractéristiques avec l'ajout d'un Crucifix Powerbomb et d'un Bicycle Kick en l'espace de deux mois en plus de son Irish Curse déjà loin d'être déplaisant, l'irlandais bénéficie d'une mise en avant qu'il négocie parfaitement. Attention toutefois, la route est encore longue, en atteste ce coup de genou involontaire sur le pauvre arbitre Scott Armstrong qui a du être remplacé en cours de match...
Le flop : Si vous êtes fan de Matt Hardy, Shelton Benjamin, Evan Bourne ou Finlay, vous n'en avez clairement pas eu pour votre argent. Les faces ont croulé sous le poids !
Vainqueur : Team Miz ; Note : 11 /20
Rey Mysterio / BatistaLorsque vient le temps des règlements de compte entre anciens amis, on peut très souvent s'attendre à des combats brutaux. Et l'histoire n'a pas toujours mis en valeur le plus gentil des deux, Eddie Guerrero, Shawn Michaels et Triple H ayant pu bénéficier de rivalités de ce type au détriment d'autres catcheurs face à l'époque. Aura t-on droit à une issue du même acabit, ou bien assistera t-on à l'exception qui confirme la règle ?
Batista en a donc gros sur la patate après avoir décrété que Rey l'avait trahi à Bragging Rights et n'a pas vraiment eu l'occasion d'exprimer tout son ressentiment envers l'Ultimate Underdog. Je serais ce dernier, je ferais sacrément attention, d'autant plus qu'il a signé un certificat stipulant que Batista ne sera pas poursuivi en justice pour les éventuelles blessures qu'il lui infligerait... Mais bon en même temps, je n'ai pas l'agilité de Rey, je ne ferais donc certainement pas le fier dans un ring face à l'Animal !
Et pourtant, avec le recul, probablement que lui non plus. C'est bien simple, mis à part cinquante secondes d'offensive, le combat fut ni plus ni moins un passage à tabac. Le clin d'œil à Eddie Guerrero - mal reçu par le public - fut la tentative de trop, le Frog Splash étant contré et la suite n'étant que simple boucherie : Spear, Spinebuster, trois Batista Bomb d'affilée avant que l'arbitre ne décide d'arrêter le match, constant que Rey Mysterio était dans l'incapacité de combattre. Pour autant, l'ex-membre d'Evolution prit le temps de s'asseoir sur une chaise, d'observer son ancien ami avant de délivrer un dernier Spinebuster sur cette même chaise.
Visiblement, nous ne sommes pas près de revoir le pauvre Rey, évacué sur civière, cette fin de match confirmant comme le soupçonnaient certaines rumeurs que l'homme devra à nouveau se faire opérer... Dommage, j'aurais bien aimé en voir un peu plus entre les deux catcheurs ! Mais mon souhait pourrait être accordé au retour du luchador, celui-ci ayant toutes les bonnes raisons de se venger !
Le top : Batista, bien que heel depuis quatre semaines et surtout après une telle démonstration face à un catcheur populaire, continue d'être supporté. Bien entendu, nous étions dans la ville natale de l'Animal, mais les semaines précédentes n'ont pas fait exception à ce constat. Signe des grands de la WWE ? J'aime à penser que oui, mais cet effet pourrait très bien s'estomper dès la semaine prochaine, qui sait...
Le flop : Cette "sortie de piste" du luchador ne me plaît guère, néanmoins. Peut-être est-il toujours puni suite à sa suspension, peut-être était-il dans l'incapacité de catcher à plus de 80% en raison de sa blessure, mais le fait est que nous n'avons certainement pas assisté à un match de catch. J'aurais largement préféré assisté à une scène similaire dans les vestiaires ou dans le parking.
Vainqueur : Batista ; Note : 9 /20
Team Kingston/ Team OrtonRecette de catch : pour élever un catcheur au rang supérieur, prenez un autre catcheur de ce niveau-là et faites-le descendre d'un cran. Arrangez-vous enfin pour que les deux hommes se croisent et n'aient pas grand chose en commun afin d'augmenter les chances de créer une rivalité solide. Il ne vous reste plus qu'à équilibrer les doses, et hop, vous avez réussi ! Nos cuisiniers scénaristes ont donc mis ce cas en pratique avec Kofi Kingston, ayant la responsabilité de montrer qu'il n'a rien à envier à quelqu'un comme Randy Orton, habitué aux matchs de premier plan. Mais pour le coup, le ghanéen sera aidé par quatre autres catcheurs (R-Truth, MVP, Mark Henry et Christian), puisque le combat aura lieu selon les règles du match par équipe si chères aux Survivor Series. Le Legend Killer, pour sa part, sera bien entendu encadré par sa garde rapprochée de la Legacy ainsi que de William Regal et CM Punk.
En quatre minutes, nous assistons à deux éliminations, Mark Henry puis Ted DiBiase nous disant au revoir un peu trop rapidement. R-Truth ne fera pas feu longtemps non plus, succombant au GTS de son rival du moment après quelques enchaînements. MVP vient heureusement pour son équipe rééquilibrer les compteurs grâce à un Big Boot sur William Regal. Globalement, le niveau technique est vraiment quelconque, les prises standards de chaque catcheur étant seulement effectuées. Mais c'est aussi l'inconvénient de ce type de match d'une façon générale : on ne peut avoir le temps de développer grand chose. Son principal avantage, par contre, est d'afficher un spectacle en général très plaisant, et ce combat confirme grâce à un bon rythme. Le public peine pourtant toujours autant à suivre l'action, dommage ! Cody Rhodes redonne l'avantage aux siens en venant à bout du Franchise Playa, laissant alors la part belle au champion de la ECW, éliminant le fidèle lieutenant d'Orton. Malheureusement pour Captain Charisma, il n'aura pas assez de temps pour montrer à tout le monde ce qu'il vaut face à un main eventer digne de ce nom, le Legend Killer profitant d'une distraction (encore une) pour placer un RKO dévastateur. Kofi se retrouve seul contre deux !
Pour autant, le leader ne se démonte pas et fait face à ... CM Punk. Nous avons alors droit à une très belle démonstration entre les deux pendant six minutes, soit un tiers du match environ. Rien que ça ! Kingston sort vainqueur de ce duel suite à un petit paquet et accueille son dernier adversaire d'un... Trouble In Paradise pour la victoire ! En un battement de cil, Kingston renverse donc la vapeur et bat deux catcheurs majeurs de la compagnie de ces derniers mois, gagnant le respect de bien des fans sans pour autant grandement décrédibiliser les heels défaits ce soir. Mais assurément, une suite est requise à cet opus !
Le top : Ce soir, le bénéficiaire du match devait et a clairement été Kingston. Il n'a pas déçu, c'est le moins que l'on puisse dire... Mais je retiendrai par-dessus tout cette potentielle rivalité Punk / Kofi qui en seulement six minutes d'exhibition a su me captiver. Vivement que ces deux-là se retrouvent dans la même branche !
Le flop : Henry, Regal, Truth et surtout la Legacy ont fait les frais de cette organisation. Il y a tout juste deux mois, ces deux-là étaient les égaux de D-Generation X, et voilà qu'ils sont pratiquement revenus au point de départ. Le paradoxe est assez intéressant par rapport au vainqueur du soir qui connaît sa première exposition majeure...
Vainqueur : Team Kingston ; Note : 12 /20
Championnat du monde poids lourd : Undertaker (C) / Chris Jericho / Big ShowQuand l'un des titres majeurs de la WWE est en jeu, la notion d'équipe disparaît totalement. Jericho peut en témoigner, alors qu'il a trahi vendredi dernier son partenaire dans le match les opposant aux Brothers Of Destruction. Plus encore, la notion-même de branche est écartée alors que le Big Show a du trahir tous ses collègues de Raw pour s'adjuger le droit d'affronter le Deadman aux Survivor Series. Ce sera donc probablement chacun pour soi, comme le veulent les règles du Triple Threat. Qui saura prendre le meilleur parti de cette stipulation ?
Pendant les deux tiers du match, on peut affirmer une chose : ce ne sera pas le champion en titre. Contre toute attente, les détenteurs des ceintures par équipe collaborent, mettant le Phenom au plus mal. Il aura fallu attendre la première opportunité concrète de victoire de Jericho pour connaître un véritable retournement de situation et voir le rythme du combat s'emballer. L'Undertaker ne parviendra pas pour autant à prendre véritablement l'ascendant, mais ce mini-chaos lui permettra de placer quelques attaques décisives, dont un Hell's Gate suffisamment dévastateur pour que le Big Show abandonne !
Match plus long qu'à l'accoutumée pour ce titre vis-à -vis des mois précédents, pour autant la performance de l'Undertaker n'en fut pas transcendante. Le réel travail de fond est à mettre au crédit des champions par équipe, merci à eux pour le minimum de spectacle assuré...
Le top : - Un fan : "Go back to Toronto !" - Jericho, tout en ramenant l'Undertaker sur le ring : "I'm from Winnipeg, you idiot !" Hilarant, et surtout démonstratif de la capacité impressionnante à interagir avec la foule dans un sens comme dans l'autre de la part de Y2J.
Le flop : Qui a injecté des somnifères dans les bières des fans présents dans l'arène ? A moins que ce ne soit dans la nature des résidents de Washington, car à plus d'une occasion ces derniers auraient pu réagir à ce qu'ils voyaient, mais il n'en fut rien. Cela a considérablement nui au match.
Vainqueur : Undertaker ; Note : 10/20
Team James/ Team McCoolQuestion subsidiaire : selon les dirigeants de la WWE, toutes les femmes sont-elles bonnes à se détester tout simplement parce que la tête de l'une ne revient pas à l'autre ? C'est en tout cas ce que nous sommes en droit de penser alors que Michelle McCool, aidée de Layla, s'en est exclusivement prise au physique de Mickie James, sa rivale du moment. Les implications étaient bien trop grandes pour que les autres Divas ne soient pas incluses dans un match par équipe, bien que les Gail Kim, Kelly Kelly, Melina et Eve n'aient jamais mentionné ce match ces trois dernières semaines, pas plus que les Jillian Hall, Beth Phonix et Alicia Fox. Mais on fera comme si elles avaient un rôle à jouer dans cette affaire...
La bonne nouvelle, c'est que le match dure 11 minutes, soit environ plus du double de la moyenne d'exposition des Divas à chaque émission sur le ring. La mauvaise, ce fut le rythme affligeant des éliminations : Layla nous quitte au bout de 2 minutes, Gail suit 30 secondes après avant que Jillian ne parte dans la minute qui suit. Mais ce n'est pas tout : Beth Phoenix s'énerve et met à terre Eve et Kelly² le temps de dire supercalifragilisti... Ah non, pas eu le temps. Reste donc la Glamazon, les deux championnes féminines et James. Cette dernière terrasse Pheonix à l'aide de... Coups de pied et un Crucifix Pin. Vous y croyez ? Non ? Et bien pourtant il va falloir. McCool prend alors le relai, étant la seule de son équipe, et parvient à donner bien du souci à Mickie James qui bon gré mal gré donne le relai à Melina, encore fraîche et pimpante. Et grâce à son finisher, le cri bestial Sunset Flip Powerbomb, la championne des Divas donne la victoire aux gentilles Divas. Youpi !
Bon, vous l'aurez remarqué, plus le temps passe et moins je suis fan de ce catch féminin de la WWE. Voir Gail Kim éliminée en un éclair alors qu'elle reste l'une des plus talentueuses de sa génération doit rester en travers de la gorge de ceux qui ont pu voir notamment ses performances à la TNA depuis la création du titre Knockout. Pour autant, il y eut une petite dose de spectacle et de technique, mais un public totalement absent, frappant juste quelques fois dans ses mains pour soutenir une Mickie James - et encore, avec l'initiative de Melina - et une organisation feront de ce match un autre combat à oublier pour tout ce petit monde...
Le top : Michelle McCool a fait le travail, comme on dit. Sur le ring le tiers du temps, elle a su mettre en avant ses atouts... Le flop : ... Mais devait-ce être au détriment de tant d'autres catcheuses ?Vainqueur : Team James ; Note : 7/20
Championnat de la WWE : John Cena (C) / Triple H / Shawn MichaelsPour un main event d'un gros Pay Per View, on ne peut pas dire que le staff ait été chercher très loin pour leur scénario. Trois des catcheurs les plus populaires s'affrontent sur un coup de tête de l'un des Guest Host. Le reste n'a fait que tourner autour de Hornswoggle, Cena défendant le nain irlandais s'accaparant les gestes et produits dérivés de D-Generation X tandis que ces derniers ont obtenu le mot de la fin avec un Pedigree bien senti sur le fils de Finlay. Pour autant, ce n'est pas vraiment ce genre de préparation qui va nous mettre l'eau à la bouche, et les multiples interventions de Jerishow ne feront que mettre en valeur l'autre Triple Threat de la soirée...
Malgré ce scénario en demi-teinte, le match en lui-même a de quoi plaire, grâce à une entame de match du tonnerre : les trois catcheurs s'observent, DX face à Cena et... HBK place un Sweet Chin Music sur Triple H ! Le ton est donné. Michaels et le champion n'ont qu'à nous réciter alors quelques-uns des meilleurs passages de leur classique de 2007 et voilà le public véritablement lancé... Pour la première fois ! Les deux acteurs alors en-dehors du ring, Triple H en profite pour intervenir et placer un violent Spinebuster sur la table des commentateurs sur son partenaire, avant de s'occuper à son tour de John Cena. Les deux compères de D-Generation X n'ont pas l'occasion de s'affronter directement avant les dernières minutes du combat, où le rythme s'emballe - encore plus - avec de nombreux contres. Ajoutez à cela un Champ qui vient y mettre du sien et placer un Attitude Adjustment dès que l'opportunité se présente et vous ne savez plus où donner de la tête. Réellement, la prestation des trois catcheurs fait plaisir à voir, surtout par rapport à un Showstopper qui n'était plus aussi bien mis en avant sur le plan individuel depuis... Le dernier Wrestlemania !
Michaels place alors deux Sweet Chin Music d'affilée sur Cena puis HHH avant de s'écrouler à son tour, le Game chutant sur le tenant du titre, enclenchant un tombé ! Le temps de réaction de l'arbitre permettra toutefois au Doctor Of Thugonomics de s'en tirer. Un énième Superkick du Main Event sur Triple H offrira une nouvelle opportunité d'Attitude Adjustment à Cena, exécutant sa prises favorite aux dépends de Hunter, recevant de plein fouet le corps de son collègue. La manœuvre sera suffisante pour que le Champ conserve son titre. Ouf !
Le top : Quel rythme ! Le jusqu'alors si indifférent public de Washington a donné de la voix comme jamais. Probablement pas un candidat au titre de match de l'année, mais indubitablement l'un des 10 meilleurs matchs de la WWE pour 2009. Ce n'est déjà pas rien ! Le flop : Au final, les regrets ne se portent pas sur le match en lui-même mais sur sa préparation. Sachant ce que les trois acteurs nous mijotaient, le staff créatif aurait pu décider d'une mise en avant beaucoup plus intéressante ! Ô combien dommage...Vainqueur : John Cena ; Note : 15/20
Conclusion
Globalement très homogène, ce Survivor Series est malheureusement très en-deçà des standards offerts jusqu'alors par les précédentes éditions. La faute à deux facteurs combinés qui ont plombé une bonne partie de l'anticipation : la préparation des combats, plutôt bâclée ces trois dernières semaines et un public amorphe, que l'on a souvent eu envie de réveiller à coup de gifles. Le spectacle fut malgré tout présent et a tenu son lot de promesses vis-à -vis de la jeune génération de catcheurs impliquée. Les autres, furent au minimum transparents et méconnaissables au pire, tout le monde ne pouvant être mis en avant. Cette monotonie fut en tout cas sauvée par un main event du tonnerre, qui m'a considérablement surpris pour ma part, jouant probablement en sa faveur. Merci à HHH, HBK et Cena !
Note générale : 11/20
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