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Résultats de Sacrifice 2010

Tôny 17/05/2010


Wolfe aura t-il enfin une bague pour demander en mariage Chelsea ?

Paradoxalement, la réalité a rejoint la fiction alors que la TNA fut obligée d'effectuer quelques sacrifices avant son Pay Per View en revenant à la case du jeudi soir... Cette manœuvre aura t-elle porté préjudice au show qui se nomme lui-même Sacrifice ?

Match pour déterminer les prochains challengers au titre par équipe : Team 3D / Beer Money / Motorcity Machine Guns

Écartés momentanément de la  course au titre suite à la victoire du nouveau tandem Ink Inc, ces trois équipes se voient donc offrir une nouvelle chance d'accéder au sommet de la division via ce match déterminé la semaine-même du Pay Per View...

Comme on pouvait s'y attendre, les Motorcity effectuent le plus gros du travail pouvant mettre en appétit le public avec des combinaisons spectaculaires. Les Beer Money ne sont pas en reste, étant mis en avant dans les phases plus lentes, tandis que Team 3D fait parler son expérience pour divertir les spectateurs. Le tout donne un Triple Threat très bien huilé qui joue son rôle de match d'ouverture avec savoir-faire.

Alors que Brother Ray & Brother Devon avaient partie gagnée, Storm crache de la bière au visage de Ray - bien entendu pendant que l'arbitre regardait ailleurs - permettant aux Motorcity Machine Guns d'enchaîner leur combo Crossbody/Neckbreaker pour la victoire.

Le top : Voilà l'un des bénéfices pour une compagnie de conserver ses duos sur le long terme : obtenir la garantie d'un match solide de par l'expérience acquise d'un catcheur que ce soit vis-à-vis de son partenaire ou même des autres équipes qu'il a déjà eu l'occasion d'affronter. Avec ces trois tandems, nous avons l'illustration parfaite d'un match pas forcément préparé des jours à l'avance mais qui n'a souffert d'aucune défaillance technique !

Le flop : Bizarrement, je ne crois même plus à ce statut de challenger. On se souvient en effet que cette même équipe, plébiscitée par les fans, était censée obtenir une chance au titre après un excellent Ultimate X pour au final se voir flouée. Les chances qu'un tel scénario se reproduise sont relativement faibles, mais dans le doute, je préfère éviter de voir cette victoire comme une "juste" récompense du mérite de Shelley & Sabin...

Vainqueurs : Motorcity Machine Guns ; Note : 14/20

Championnat global : Rob Terry (C)/ Orlando Jordan

Cela fait désormais de très nombreuses semaines que le Bizarre One de la TNA, Jordan, joue avec les nerfs du public et de Rob Terry. Son rôle, censé être plus vrai que nature, est d'assez mauvais goût et doit faire grincer bien des dents. Néanmoins, la manœuvre aura eu le mérite de mettre le focus sur un catcheur non dénué de talent. Question focus, on ne peut pas dire que le Freak en ait manqué non plus, alors que la TNA tente par tous les moyens de montrer à la WWE, qui a refusé Terry, à quel point elle a commis une erreur. Je ne partage pas forcément son opinion, mais je ne demande qu'à me tromper !

En terme de spectacle, il faudra repasser. Le champion domine les trois premières minutes sans que son adversaire ne puisse délivrer ne serait-ce qu'un tout petit coup de poing. Mais comme par magie, la tendance est totalement inversée lors des quatre minutes suivantes alors qu'Orlando Jordan s'en prendra exclusivement au genou gauche du Freak. Cette seconde partie est intelligente d'un point de vue technique, mais il est impossible de ne pas s'ennuyer... Et d'un coup d'un seul, Terry renversera la tendance avec son finisher qui lui permettra de conserver sa ceinture malgré une blessure que l'on veut évidente après les attaques répétées au genou.

Et quand il n'y en a plus, il y en a encore : alors que le vainqueur s'en allait (sans considérer une quelconque célébration avec le public, dommage pour un face), Jordan remettait ça sur le couvert en attaquant à nouveau violemment le genou de son rival. Pour sûr, ce n'est pas fini entre les deux...

Le top : Rob Terry fait des efforts, c'est indéniable. Aujourd'hui encore, il a tenté une ou deux prises certes basiques mais qui ne faisaient pas partie de son arsenal jusqu'alors...

Le flop : ...Mais c'est bien entendu trop peu pour un champion global, dont la ceinture a été détenue par Booker T, AJ Styles ou Eric Young. Ce titre a actuellement encore moins de valeur que le championnat de la division X !

Vainqueur : Rob Terry ; Note : 6/20

Championnat de la division X : Kazarian (C) / Doug Williams

A mon avis, la TNA a raté le coche sur ce match, alors qu'elle avait l'occasion d'établir une rivalité similaire à ce qu'ont proposé Shawn Michaels et Razor Ramon autour de Wrestlemania X menant à un historique Ladder Match. Et cela ne m'aurait pas gêné le moins du monde d'avoir une réplique en 2010, alors que le staff avait une opportunité en or avec cette histoire de volcan islandais ayant empêché Williams de revenir à temps pour Lockdown. Bien qu'il ait conservé la ceinture comme attendu, clamant qu'il est toujours le champion, le scénario en est à peu près resté là, alors que nous n'avons eu aucune confrontation directe entre le britannique et le "vrai" champion, qui n'aura pas eu de ceinture pendant ces quatre semaines...

Pour ce match, seul le catch technique sera sur le devant de la scène. Et pour cause, le champion se mettra "au niveau" de son adversaire en faisant jeu égal avec l'homme qui se proclame être un expert en la matière. Les six premières minutes verront donc une phase exclusivement terrestre qui, à mon grand étonnement, aura totalement désintéressé le public alors que les échanges révélaient de très belles choses... Peut-être cela est-il dû au fait que l'on avait plus l'impression d'assister à un match d'entraînement dans un gymnase plutôt qu'à un match de championnat.

En effet, le catch spectaculaire propre à la division a clairement fait défaut, même si on peut avoir conscience que la direction du match était on ne peut plus volontaire... Le final s'emballera toutefois sans véritablement réveiller la foule, les tentatives de prises dangereuses s'enchaînant, Williams obtenant le dernier mot avec son fameux Chaos Theory. Le vrai-faux champion est donc désormais définitivement champion !

Le top : Performance très solide d'un point de vue technique des deux catcheurs, surtout pour un Kaz que l'on a rarement vu avoir la possibilité de s'exprimer dans ce domaine.

Le flop : De par cette victoire, on peut en déduire que le choix de la victoire de Kazarian à Lockdown avait donc été effectué par défaut. Plutôt triste pour le catcheur qui à ce stade de sa carrière pourrait être comparé au Shelton Benjamin de la WWE pour avoir tout le potentiel du monde sans jamais avoir eu l'opportunité de le mettre à profit, même si pour le coup cela sera probablement effectué en faveur de la poursuite du scénario opposant le catch technique à la haute-voltige de la division X...

Vainqueur : Doug Williams ; Note : 12/20

Career versus Title Match : Madison Rayne (C) / Tara

Angelina Love blessée, les scénaristes ont peiné à combler l'absence de cette dernière en refusant notamment d'élever une autre Knockout au statut de face majeure. ODB écartée et Hamada n'inspirant vraisemblablement pas confiance, c'est donc le duo Sarita & Wilde qui a joué les bouches-trou en permettant d'affirmer Tara dans son nouveau statut de heel. Statut combiné à l'imminence de son départ qui n'a pas pu être dissimulé et qui plombe carrément le suspense de ce match opposant deux heels... Comment les deux actrices s'en sortiront-elles ?

Pas de la meilleure des manières, à vrai dire. Pour le coup, on en serait presque arrivé à apprécier la performance de Madison Rayne, nous montrant toute sa bonne volonté en écartant ses collègues des Beautiful People et en fournissant probablement son meilleur match solo depuis ses débuts à la TNA. Pour autant, ce fut bien trop peu et Tara dut porter le match sur ses épaules presque d'un bout à l'autre. A cette occasion, son statut de heel est totalement passé à la trappe, tout du moins les expressions de la catcheuse et les réactions du public en donnent l'impression. Malgré tout, c'est bien Rayne qui remportera la victoire avec son Inverted Overdrive après avoir esquivé un deuxième Moonsault.

Le top : Un peu de stabilité ne peut pas pour nuire à une division féminine en plein chamboulement ces derniers mois !

Le flop : Un match bien trop brouillon et fade malgré les enjeux de ce qui est censé être le dernier match professionnel de catch de ladite Tara...

Vainqueur : Madison Rayne ; Note : 7/20

Championnat du monde par équipes : The Band (C) / Ink Inc

Si vous avez manqué le précédent épisode d'Impact, vous devez être en train de vous gratter la tête en vous demandant où est passé Matt Morgan  dans l'affaire... C'est bien simple, suite à une attaque de Samoa Joe (dont on attend toujours quelques explications), Kevin Nash en a profité pour encaisser le contenu de sa mallette datant du Feast Or Fired Match lui permettant d'obtenir un match de championnat... Voici donc The Band détenteur des ceintures par équipes !

Si la confrontation entre Morgan et cette nouvelle équipe aurait pu être intéressante, d'autant plus si l'on ajoutait à l'équation la cohabitation forcée entre le Blueprint et un autre partenaire, on ne peut pas en dire autant avec The Band. Le match fut franchement ennuyeux le long des huit minutes. Seule la fin peut ressortir du lot, car elle implique certaines perspectives qui pourraient valoir le coup d'œil : alors qu'Eric Young était intervenu pour ajouter un bâton de kendo dans l'équation, Brother Ray arrive à son tour pour régler son compte au Showtime avant de récupérer l'arme et de... S'en prendre à son protégé Neal. L'issue était ultra-prévisible mais probablement nécessaire pour secouer un peu la suite des évènements... Bien entendu, The Band parviendra à conserver les ceintures.

Le top : Au moins, le tandem Neal & Moore aura pu paraître compétitif...

Le flop : ...Mais l'ensemble fut vraiment insipide. Il sera ô combien nécessaire de donner un rôle important à Eric Young dans les matchs pour espérer rendre le règne de la Band plus attractif !

Vainqueurs : The Band ; Note : 4/20

Ring Versus Chelsea : Abyss / Desmond Wolfe

Qui l'eut crû, Lacey Von Erich a joué un rôle important. Et pour cause, grâce à sa pause pipi, elle a pu surprendre Wolfe manigancer un plan machiavélique visant à accuser à tort le Monster d'avoir tenté de s'en prendre à Chelsea. Dorénavant, les deux "objets" les plus chers au monde à ces deux catcheurs seront donc en jeu, alors que la bague d'Abyss pourrait revenir à Wolfe tandis que la compagne du britannique pourrait atterrir du côté du protégé d'Hogan. Mais comme elle vaut bien plus qu'un simple bijou, Abyss n'aurait droit de l'avoir à ses côtés "que" pendant 30 jours. Question de logique.

Si la stipulation et la construction de la rivalité avaient permis de donner de l'importance à ce match et de rendre l'impression aux fans que l'on pouvait s'attendre à quelque chose de grand, la chute n'en fut que d'autant plus dure. Nous avons eu ici affaire à un match assez plat où Desmond Wolfe effectua 80% du travail. Un travail qui soit dit en passant fut d'excellente facture de par son aspect technique. Mais la stipulation joua finalement en la défaveur des deux acteurs alors que les caméras allaient et revenaient sur une Chelsea qui s'évertua à afficher son panel d'émotions les plus appropriées aux circonstances comme l'aurait fait une Miss Elizabeth, alors que la ficelle de son intervention en fin de match semblait un peu trop grosse. Le coup de poing américain de Wolfe n'aura donc pas suffi face au second souffle "Abyssamaniaque" menant à l'inévitable Black Hole Slam. Abyss, Chelsea est à toi. Mais ronge ton frein, car tout cela ne prendra effet qu'à partir de jeudi prochain, histoire de conserver un peu d'audimat...

Le top : Le scénario, bien que parfois limité dans sa construction, aura malgré tout été capable d'épicer un peu le match et n'aura pas été sans rappeler certaines stipulations de la bonne vieille Attitude Era...

Le flop : La réaction du public vis-à-vis d'Abyss fut on ne peut plus mitigée. Le rôle "Hoganesque" du Monster atteindrait-il déjà ses limites ? Il m'est avis que oui...

Vainqueur : Abyss ; Note : 10/20

Jeff Hardy / Mr Anderson

Dans le style "toi et moi on a rien à faire en ce moment donc le mieux est de s'affronter", on a connu moins assumé. Néanmoins, force est de reconnaître que l'affiche en jette et qu'elle permet à elle seule de fermer les yeux sur la pauvreté de la trame de fond... Qui plus est, la promo absolument épique de Mr Anderson juste avant le match sera parvenue à faire pencher complètement la balance de son côté par rapport au public. Plutôt impressionnant sachant que c'est le Charismatic Enigma qui se trouve en face...

Le combat entre ces deux hommes a cruellement manqué d'inspiration alors que l'on peut résumer le match a une vulgaire bagarre où quelques passages impliquant les prises patentées des deux hommes furent parsemés de-ci de-là. Pour ainsi dire, il m'est déjà difficile de retenir un moment précis du match tant j'ai eu de la peine à accrocher au spectacle proposé. Pourtant, difficile de reprocher quoi que ce soit sur le plan technique à Anderson et Hardy. Mais en même temps, vu le niveau affiché, c'était un minimum. Jeff l'emporte avec son Swanton Bomb. Au final, on retiendra l'après-match où Anderson tend la main à son adversaire. Très étonnant vu le personnage... Nous laisserait-on penser que l'homme s'apprête à rejoindre le camp des gentils ?

Le top : Une fois n'est pas coutume, je retiendrai de cette opposition l'énorme performance d'Anderson... Juste avant le match. Je vais probablement autant m'esclaffer si jamais je venais à regarder de nouveau cette séquence tant elle fut excellente !

Le flop : Je ne suis pas sûr de voir Mr Anderson en face à la TNA. Bien sûr, grâce à son talent au micro, l'homme est capable de se mettre les fans dans la poche quelles que soient ses actions, il vient encore de le prouver. Mais bon nombre de babyfaces auraient besoin de son charisme en face !

Vainqueur : Jeff Hardy ; Note : 10/20

Sting / Jeff Jarrett

Depuis le retour de Sting, ses actions contre Hogan et sa troupe restent toujours inexpliquées. Faiblesse de la part des scénaristes ou longue histoire planifiée ? Pour le savoir, Jeff Jarrett a donc décidé d'obtenir des réponses à toutes ces questions par la force, le Stinger n'étant résolument pas enclin à bavarder...

Tout du moins était-ce le plan prévu avant le Pay Per View. Car au final, c'est à un passage à tabac sanglant en bonne et due forme auquel nous avons eu droit. Sting n'avait pas attendu le début du combat pour s'en prendre à son rival, celui-ci n'ayant pas eu l'occasion de répliquer face à la violence des attaques. Pendant de longues minutes dérangeantes pour l'assistance, nous assistons donc à une punition de Jarrett avant que l'Icon ne rentre sur le ring pour effectuer le tombé victorieux, pour la forme. Pas vraiment un match en soi, mais je tiens à évaluer malgré tout ce qui nous a été proposé en partant du principe que la carte payante du show était censée nous offrir un match... Dont nous retiendrons finalement que la qualité de la rivalité mise en place qui laisse la possibilité à un match revanche dans quelques temps !

Le top : Une évolution intéressante qui permet d'envisager quelques retournements de situation. Malgré la forme, il n'est pas à exclure que le Stinger ait raison sur le fond... A suivre !

Le flop : Je ne suis pas sûr que les fans qui ont en partie payé pour voir une confrontation prometteuse entre Sting et Jarrett aient été heureux de ce déroulement... Pour ma part, j'aurais d'ailleurs préféré voir un tel segment à Impact s'il fallait écarter le King Of The Mountain quelques temps, histoire que de plus nombreuses personnes voient ce qu'il s'est passé.

Vainqueur : Sting ; Note : 4/20

Championnat du monde poids lourd : Rob Van Dam (C) / AJ Styles

Cette rivalité aura permis une double confirmation. Tout d'abord, RVD, de par son aura, est on ne peut plus crédible avec la ceinture de champion autour de la taille en dépit des trois années qu'il a pu passer loin des caméras américaines. Ensuite, AJ Styles parvient enfin à voler de ses propres ailes dans son rôle de heel, le support de Ric Flair n'étant désormais plus indispensable pour s'attirer les huées de la foule. Les acquis étant là, les deux hommes n'ont eu qu'à échanger quelques dialogues musclés au micro pour mettre en place les fondements d'un match "revanche" dont tout le monde attend encore avec impatience de voir ce dont sont capables RVD et Styles en se donnant à fond dans un long match !

En ce qui concerne le long match, nous aurons été servi dans la mesure où 25 minutes ont séparé les deux tintements de cloche. Mais ensuite, nous aurions pu enlever les 7 premières minutes du combat où il ne se s'est quasiment rien passé que cela n'aurait pas nui au match en lui-même. Pendant ce temps, Ric Flair s'est "encore" fait expulser pour avoir tenté d'intervenir en faveur de son protégé. Heureusement pour nous, les deux hommes se sont ensuite enfin véritablement lancés dans ce qui est quand même un championnat du monde poids lourd !

RVD et AJ ont une bonne alchimie et, bien qu'ils n'aient pas autant poussé dans leur performance qu'on aurait pu le souhaiter, le fait est que le spectacle était au rendez-vous. Le public ne le fut pas toujours, mais à la vue de la qualité du show jusqu'alors, difficile de leur en vouloir. Mais mine de rien, une bonne ambiance aurait pu changer la perception de ce match en sa faveur. A défaut, ce sera donc un main event solide mais un chouïa décevant auquel nous aurons donc eu droit, surtout qu'il a été gâché à mon sens par le retour du Nature Boy stoppé par un Jay Lethal qui a désormais oublié son passif de Black Machismo. Peu de temps après cette séquence, Rob Van Dam exécute son Five Star Frog Splash pour conserver son titre et véritablement lancer son règne dans quelque chose de plus sérieux !

Le top : High Angle Bridging Northern Lights Suplex ! En voilà une prise que peu de catcheurs sont capables d'exécuter. RVD n'est pas forcément réputé pour ses aptitudes techniques, mais le fait est qu'elles excellent tout autant que son agilité reconnue.

Le flop : Cette confrontation laisse un goût d'inachevé. La faute à une mauvaise exploitation des 25 minutes attribuées aux catcheurs...

Vainqueur : Rob Van Dam ; Note : 14/20

Conclusion

Aussitôt vu, aussitôt oublié. C'est le sentiment que l'on a alors que le générique de fin du Pay Per View défile sous nos yeux. En effet, que retenir de Sacrifice ? Le main event ? S'il s'est avéré agréable, il ne sera en aucun cas retenu en tant que candidat au titre de match de l'année. L'attaque vicieuse de Sting ? Clairement non, puisque sa place aurait du être dans l'émission hebdomadaire.

Si les matchs étaient donc au moins agréables, la majorité fut passable et une trop grosse partie put tout simplement être considérée comme exécrable. Pay Per View mineur ou pas, lorsque vient la question "Ce show vaut-il la peine d'être regardé ? Voudrais-je acheter le DVD pour revoir tel ou tel moment lorsque l'envie m'en prend ?" La réponse est indubitablement non. On peut donc considérer ce spectacle comme un échec et alors que nous sommes déjà au moins de mai, on peut considérablement s'inquiéter pour la suite des évènements malgré les quelques rayons de soleil qu'avait laissé filtrer Lockdown. En résumé, Sacrifice fut sans surprise et surtout sans saveur particulière. Et tout ce qui est fade est vite oublié...

Note générale : 9/20

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